Conseil municipal du mois de Juin 2019.

Conseil municipal du mois de Juin 2019.

Les élus du Port étaient réunis ce lundi soir pour débattre sur 26 dossiers.

 

Après les comptes administratifs (eau, assainissement, fossoyage, l’assainissement non collectif, VETSSE) votés, le compte administratif du budget principal a été voté en début de séance. L’examen du compte administratif est un rendez-vous important dans la vie d’une collectivité. Le résultat de clôture présente un excédent de 15,6 Millions d’euros (6,6 M€ en couverture du besoin de financement de la section d’investissement et 9 M€ maintenus en section de fonctionnement)

 

Le Maire, Olivier Hoarau l’a indiqué : « Il nous permet de mesurer le chemin parcouru, de vérifier nos moyens financiers tant au plan de leur usage qu’à leur planification…nous pouvons être fiers de nos réalisations par une gestion stratégique de notre collectivité qui nous permet de disposer aujourd’hui d’une situation financière assainie. Guidé par le bon sens, le souci de préserver les intérêts des Portois, et de leur offrir le meilleur cadre de vie, nous avons pu relever le défi qui se présentait à nous, dans un contexte très compliqué. »

 

Autre sujet abordé : le RIFSEEP, le Régime Indemnitaire tenant compte des Fonctions, des Sujétions, de l’Expertise et de l’Engagement Professionnel. Ce nouveau régime indemnitaire et sa composition obligent les collectivités locales à redéfinir les contours de leur dispositif en vigueur

 

Près de 585 agents (en grande partie de catégorie C), ne bénéficient pas aujourd’hui de régime indemnitaire. Désormais, avec cette refonte du régime indemnitaire va permettre à la totalité des effectifs de toucher une prime, « pour plus d’équité, plus de justice sociale » a indiqué le maire.

 

Autre rapport : la création de la Régie des Quartiers portée par l’Association Gestion pour Insertion et le Développement Économique Social Urbain (AGIDESU).

 

Ce projet est né d’un constat partagé entre les bailleurs sociaux, plusieurs opérateurs associatifs et la municipalité, sur le manque de moyens et d’outils disponibles sur le territoire afin de répondre en proximité et en réactivité aux besoins non satisfaits en matière de rénovation et d’entretien de bâtiment. Une étude de faisabilité confiée à la CRESS a permis de préciser les attentes des habitants et de définir les modalités de mise en œuvre de ce projet.

 

Les élus ont également validé la mise en œuvre du dispositif « Petit-déjeuner » en phase d’expérimentation jusqu’au mois de juillet 2019, lancé le 21 mai dernier.